AP

  • Le rappeur Mystic a été condamné à deux ans de prison ferme jeudi par le tribunal correctionnel de Marseille, qui l’a reconnu coupable d' »enlèvement et séquestration ».

Le musicien de 31 ans a été maintenu en détention.

Dans la nuit du 28 au 29 septembre dernier, il s’était rendu au domicile marseillais d’une connaissance pour récupérer une dette de 1.000 euros. La confrontation avait alors tourné à l’expédition punitive. La victime, un homme de 30 ans, avait été rouée de coups parce qu’elle refusait de rembourser.

Evoquant « un dossier de voyous », le procureur de la République avait requis une peine allant de trois à quatre ans de prison ferme contre le rappeur, déjà condamné pour violences. AP

18:55 | 29/ 10/ 2009

MOSCOU, 29 octobre – RIA Novosti. Le Plénum de la Cour suprême de Russie a demandé à la Cour constitutionnelle de statuer sur la possibilité d’appliquer la peine de mort à partir du 1er janvier 2010 suite à l’introduction des cours d’assises sur tout le territoire du pays, rapporte un correspondant de RIA Novosti.

Le 2 février 1999, la Cour constitutionnelle de Russie a décrété un moratoire sur la peine de mort jusqu’à la mise en application de la loi fédérale garantissant à toute personne accusée d’un crime réprimé par la peine capitale l’examen de son affaire par une cour d’assises.

La Tchétchénie reste actuellement la seule région de la Russie où les juridictions de ce type n’existent pas. Elles y seront instituées à partir du 1er janvier 2010.

Le gouvernement putschiste du Honduras a cité mercredi le Brésil devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye pour avoir accueilli le président déchu du Honduras, Manuel Zelaya, dans son ambassade à Tegucigalpa, a-t-il annoncé.

Le gouvernement de Roberto Micheletti, au pouvoir depuis le coup d’Etat qui a chassé M. Zelaya le 28 juin, a annoncé ces poursuites le jour même de l’arrivée à Tegucigalpa du délégué du gouvernement américain pour l’Amérique latine, Thomas Shannon, venu tenter de relancer les négociations entre les deux camps rivaux.

Ingérence
Le gouvernement de M. Micheletti a demandé l’ouverture d’une procédure contre le Brésil notamment en référence au principe « de non intervention dans les affaires de la compétence de l’Etat », a déclaré son ministre des Affaires étrangères Carlos Lopez.

M. Zelaya, revenu clandestinement au Honduras le 21 septembre, est hébergé depuis à l’ambassade brésilienne, encerclée par la police et l’armée de M. Micheletti, avec une quarantaine de proches et de journalistes. Le gouvernement putschiste a demandé à plusieurs reprises au Brésil de transférer M. Zelaya. (belga/th)

28/10/09 23h59

AP

Un ouvrier agricole de 37 ans a été condamné en début de semaine par le Tribunal correctionnel de Marseille à 18 mois de prison, dont dix mois ferme, pour avoir tondu son épouse qui venait de lui avouer son infidélité, a-t-on appris jeudi auprès de l’avocate du prévenu, Me Nathalie Fenech.

Dans la nuit de samedi à dimanche, son épouse âgée de 41 ans lui avait confié lors d’une dispute conjugale qu’elle l’avait trompé il y a trois ans avec son ex-mari, qui la prostituait à l’époque des faits. Le mari lui a alors porté une série de coups au visage, puis a décidé de lui tondre les cheveux.

Interpellé à son domicile quelques heures après les faits, le mari violent a été écroué aux Baumettes. L’homme a été présenté en comparution immédiate devant le Tribunal correctionnel de Marseille.

Son épouse et victime a toutefois refusé de se constituer partie civile. A l’audience, elle a expliqué qu’elle voulait reprendre la vie commune. AP

L’accusation, convaincue que l’accusé a cherché sa fille pour la supprimer,
a requis 30 ans. Pour la défense, il l’a tuée par peur de la voir s’échapper.

Cour d’assises de Loir-et-Cher

Recroquevillé dans le box, la tête baissée, Rabah Cherchour s’est bouché les oreilles, hier matin, pour ne pas entendre le médecin légiste puis l’expert en balistique, disséquer toute l’horreur de son crime commis le 14 avril 2007, à Salbris.
Lors de cette troisième et dernière journée de procès, Me Éric Najsztat s’est fait le porte-parole d’Éric Heller, ce jeune homme qui a failli mourir aux côtés de Nahima Cherchour. « Éric n’est plus qu’une ombre vêtue de noir, il est l’expression de la souffrance et de l’absence de sa compagne. En trouvant l’amour, il a aussi croisé la mort. Il n’a pas sa place dans le secret abîme de Rabah Cherchour, il ne lui a pas volé sa fille. Si l’accusé avait mené une vraie vie de père, il aurait accepté de la voir se marier à l’église ou à la mosquée, qu’elle porte le nom d’un autre ; il aurait accepté de les voir vivre ensemble. »
L’avocat a également dressé un parallèle saisissant entre le père et la fille : « Elle a mis autant d’énergie à lui échapper que lui à développer des stratagèmes pour la retrouver. Malheureusement, tout ce qu’elle a redouté s’est déroulé. Éric, le gendre idéal, se projetait avec elle dans une vie familiale normale. Il ne pouvait imaginer une telle issue : un père ne tue pas son enfant. » Le conseil de la victime ne croit pas à un crime irréfléchi et passionnel : « Ce fut une exécution. Blessé de deux balles, Éric Heller s’attendait à un autre coup de feu : celui de Rabah Cherchour se suicidant, mais il ne s’est pas produit. »
Dans son réquisitoire, Dominique Puechmaille, avocat général, dit ne pas comprendre ce geste meurtrier, mais la magistrate se dit convaincue que Rabah Cherchour a recherché obsessionnellement sa fille, uniquement dans le but de la supprimer. L’accusation voit dans la fugue de Nahima, le 13 février 2003, le point de départ de la mécanique criminelle du père. « Il n’a jamais eu de relation fusionnelle avec sa fille qui, confiée à ses grands-parents, n’a jamais vécu avec lui. Elle est partie pour rompre avec un carcan familial et éducatif qui lui pesait. »
Le ministère public décrit ensuite un homme « déterminé et froid », qui tente de donner « une apparence spontanée et irréfléchie » à son crime. La préméditation, à ses yeux, ne fait aucun doute : « Il a fait croire qu’il se réconciliait avec sa fille pour la mettre en confiance. Quand ils sont arrivés à son domicile de Salbris, les armes étaient déjà chargées. Depuis le début de l’enquête, il dit ne plus se souvenir du drame, mais son amnésie est à géométrie variable. »
Une peine de trente ans de réclusion est requise à l’encontre de l’accusé.

“ Dans sa tête,
il ne sortira
jamais
de prison ”

Au cours d’une plaidoirie de trois heures, les avocats de la défense, Mes Jacques et Jean-Michel Sieklucki, vont s’efforcer d’apporter une explication à un acte « monstrueux, absurde et contre nature ».
Le premier demande aux jurés de ne pas s’arrêter aux apparences trompeuses : « L’aspect culturel et religieux n’a rien à voir avec ce dossier. La famille Cherchour ne vit pas dans une tradition étouffante et obscurantiste, mais bien dans l’ouverture et la tolérance. Rabah Cherchour a, de son côté, mené une existence décousue, aimant le tiercé, fréquentant les femmes ; mais il a toujours veillé à s’occuper de sa fille, avec qui il avait une relation passionnelle. Pourquoi est-elle partie ? Sa famille nourrissait peut-être trop d’attentes tandis qu’elle aspirait à vivre sa vie. Elle a eu peur lorsqu’elle a appris que son père et son oncle la recherchaient, craignant sans doute leur réaction. Mais il n’a jamais été question de séquestration ou de mariage forcé. »
Pour le bâtonnier Jean-Michel Sieklucki, c’est la disparition de Nahima qui a entraîné l’effondrement moral et psychologique du père. « Ce départ sans explications a laissé toute la famille dans le vide. Rabah Cherchour a entamé des recherches légitimes de la part d’un père inquiet. Il allait, tôt le matin, à Paris, non pas pour l’épier, mais simplement pour la voir, constater qu’elle allait bien. C’était sa bouffée d’oxygène. »
L’avocat tourangeau explique alors que, si Rabah Cherchour a tué sa fille, c’est parce que, plongé dans une détresse affective profonde, il a eu peur de la voir s’échapper à nouveau. Mais il n’a pas prémédité son crime. « Dans sa tête, il ne sortira jamais de prison. Laissez-lui l’espoir de retrouver un jour la liberté et de faire face à ses actes et à l’absence de sa fille. »
Après deux heures délibéré, les jurés ont reconnu Rabah Cherchour coupable des chefs d’accusation et l’ont condamné à 25 ans de réclusion criminelle. Lionel Oger

AP

Le demi de mêlée néo-zélandais Byron Kelleher, qui comparaissait mercredi à Toulouse devant la justice dans le cadre de la procédure du plaider coupable pour « conduite en état d’ivresse manifeste » et « violences en réunion », a été condamné à deux mois d’emprisonnement avec sursis et 3.500 euros d’amende.

Le joueur du Stade toulousain âgé de 32 ans a reconnu dans le cadre de cette procédure les faits qui lui étaient reprochés. Pour Michel Valet, procureur de la République de Toulouse, ce « dossier a été traité de façon neutre », précisant que la « qualité de rugbyman de l’un des protagonistes n’est pas entrée en ligne de compte ».

Au moment des faits, dans la nuit du 11 au 12 septembre, le rugbyman était accompagné de deux amis lorsque a eu lieu l’altercation avec un automobiliste à la suite d’un accrochage. Le joueur avait tenté de prendre la fuite, mais avait été rattrapé par le conducteur de la voiture percutée. Les deux hommes en sont venus aux mains vers 3h du matin. De plus, d’autres personnes sont intervenues lors de cette altercation, avec des échanges de coups supplémentaires.

Une enquête en flagrance avait été ouverte par le parquet. Deux personnes avaient porté plainte avant de la retirer quelques jours plus tard.

Le Néo-zélandais Kelleher, qui a rejoint Toulouse en 2007, a disputé 57 matches pour les All Blacks entre 1999 et 2007. Il a remporté le titre de champion de France avec Toulouse en 2008. AP

Par Anne Vidalie, publié le 28/10/2009 10:00

Heinrich Boere enfin jugé à partir de ce mercredi: soixante-cinq ans après, la justice rattrape l’un des derniers criminels de guerre nazis.

Heinrich Boere, 88 ans, n’échappera pas à ses juges. Cet ancien SS d’origine néerlandaise comparaîtra à partir du 28 octobre devant la cour d’assises d’Aix-la-Chapelle (Allemagne) pour l’assassinat de trois civils aux Pays-Bas, en 1944. Le Tribunal constitutionnel de Karlsruhe vient de lever le dernier obstacle à sa comparution: ni son âge ni sa santé fragile ne s’y opposent.

Condamné à mort par contumace à Amsterdam en 1949, l’ancien adjudant, membre d’un escadron spécialisé dans les représailles, avait trouvé refuge en Allemagne. Sans être inquiété par la justice, qui refusa son extradition en 1980. Depuis, de revirements judiciaires en manoeuvres dilatoires, ce retraité de la mine, l’une des cibles du Centre Simon-Wiesenthal, coulait des jours paisibles dans une coquette maison de retraite.

L’Histoire a fini par le rattraper. Ou, plutôt, le procureur général Ulrich Maass, patron de l’unité du parquet de Dortmund spécialisée dans la chasse aux meurtriers nazis, sur sa piste depuis trois ans. « Il y a de fortes chances que Boere soit condamné à la prison à vie car il a reconnu ses actes lors de divers interrogatoires après la guerre, indique Maass. Mais que signifie pareille peine pour un vieillard? »

école collège

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Crédit Photo : REUTERS

Image d’archives

  • Un père comparaît mercredi pour avoir frappé en septembre le principal du collège de son fils, qui lui refusait un changement de classe.

A.Ga. – le 28/10/2009 – 05h00

Il voulait que son fils change de classe pour retrouver ses petits copains dans une autre troisième. Le principal n’a pas voulu. Mécontent, il lui a assené un coup de poing au visage. Un père comparaît mercredi devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour cet acte de violences commis le 4 septembre dernier au collège du Mourion, à Villeneuve-lès-Avignon, dans le Gard. Blessé, François Proust, le principal du collège, avait dû être emmené aux urgences. Le ministre de l’Education lui avait téléphoné pour lui assurer de son soutien.

Aucune statistique n’existe sur les violences commises par les parents envers les profs. Selon le Syndicat national des lycées et des collèges, les cas sont « rarissimes« . Mais, de noter que certaines violences physiques peuvent être passées sous silence par des chefs d’établissements soucieux de ne pas trop faire de mauvaise pub à leur bahut.

Michelle Houel, vice présidente du Snalc évoque en revanche des agressions verbales « pour un oui, pour un non » en nette augmentation. « Cette violence peut être provoquée par tout et n’importe quoi : une note, le choix d’un texte étudié, une appréciation« , explique-t-elle. Pour Michelle Houel, cette violence verbale était, il y a encore 10 ou 20 ans, relativement rare. « On nous a enlevé toutes prérogatives, déplore-t-elle. Aujourd’hui, les enfants font ce qu’ils veulent« .

« La jalousie, ce monstre aux yeux verts qui produit l’aliment dont il se nourrit”, William Shakespeare, l’avait dit quatre siècles auparavant et cela se confirme encore dans le monde d’aujourd’hui avec des crimes passionnels, rempli de jalousies mortelles qui poussent l’homme a devenir un assassin. Chandraduth Jahul n’a pu surmonter sa jalousie en soupçonnant l’amour de sa vie de la tromper. Il l’a tué et devra passer au moins 30 ans derrière les barreaux.

Chandraduth Jahul éclate en sanglots en cour d’Assises cette semaine. Cet ébéniste d’une trentaine d’années était un homme sans histoire jusqu’au jour ou il devait assassiner avec l’aide d’un couteau  celle qu’il aimait et qu’il voulait épouser.

La sentence du juge Caunhye est prononcée dans un silence absolu. La juge conscient sur le fait que l’accusé ait plaidé coupable ne sera néanmoins pas clément envers lui. Il lui a inflige une peine de trente ans de réclusions criminelles mais Jahul pourra bénéficier d’une réduction de 40 mois de prison, période durant laquelle il a passé en détention dans l’attente de son procès.

Pourquoi avoir tué  la femme qu’il aimait. L’histoire d’amour entre l’ébéniste et Lutchmee Poorun commence dans un village de Pointe aux Piments. Lutchmee était la femme du voisin de Chandraduth. Ce dernier avait même joué de la musique lors des célébrations des noces de Lutchmee. Il s’était lie d’amitié avec elle et par la suite il devait profiter des sérieux problèmes conjugaux que Lutchmee faisait face dans son couple pour la consoler. L’amitié entre les deux devait donc se concrétiser en amour. Les voisins devinrent des amants et cela devait durer. Ils se donnaient souvent rendez-vous dans la capitale loin des regards accusateur des villageois. Ils entretenaient discrètement leur liaison et plus tard, les choses se tournaient tellement au vinaigre dans le couple de Lutchmee qu’elle devait déserter le toit conjugal a Pointe aux Piments et alla se refugier chez ses parents. Pour Chandraduth, c’est un espoir de pouvoir conquérir sa bien-aimée et l’avoir pour lui toute seule. Il voulait avoir Lutchmee non comme sa maitresse mais comme son épouse. Lutchmee lui avais dis qu’elle allait entreprendre les procédures de divorces. Chandraduth avait de son côté informé ses parents de son projet de se marier avec Lutchmee.

Cependant, les relations extra conjugales que le couple entretenaient ne devait pas se tourner en un couple modèle. Des disputent éclataient souvent entre Chandraduth et Lutchmee.

Le refus de l ;ebeniste d’aller rejoindre sa bien-aimée a un rendez-vous galant devait lui faire perdre l’estime de cette dernière. Lutchmee ne repond plus a ces appels. Sa jalousie lui monte au crane. Il pense que Lutchmee le trompe, et plus tard il est convaincu d’etre cocu.

Il decide donc de clarifier tout cela avec Lutchmee. La rencontre est fixeea dans un shivala (temple hindou qui vénère le dieu Shiva) a Baie du Tombeau a moins de cent mètres du poste de police de la localité. Il est au petites heures du matin du 15 juin 2006. Chandraduth avait emmené un sabre avec lui. Pas du tout convaincu des explications de Lutchmee qui avait dans la même foulée refuser de lui dire a qui elle parlait souvent au téléphone, Chandraduth perd son sang froid et agresse mortellement Lutchmee dans ce temple. L’autopsie pratiquée par le Dr Satish Boolell attribuera la mort de la jeune femme aux multiples blessures infligées par l’accusé. Chandraduth, conscient d’avoir commis un homicide se rendit immédiatement au poste de police et avoué son crime.

En cour d’assises, Chandraduth a exprimé ses remords. Il s’est dit conscient de l’acte irréversible qu’il avait commis trois ans de cela, Pour lui, c’est par amour qu’il a fait cela.

L’homme a imploré la clémence du juge Caunhye mettant a l’avant sa maladie, le diabète qui la tourmente et plaidant sur le fait qu’il a fait ce qu’il ne fallait pas, par amour et par impulsion.

Les cris de cet homme jaloux ont été insuffisant pour faire le juge change son opinion sur lui car la poursuite a mis a l’avant la sauvagerie dans laquelle Lutchmee Poorun fut achevé. Le juge Caunhye relève lui-même le point de contradiction chez Chandraduth. Un homme qui se dit fou d’amour pour une femme mais qui l’achève dans une tuerie atroce.

Le juge a donc infligé une peine sévère.

AP | 27.10.2009 | 06:14

Un homme a été condamné à 31 ans de prison lundi à San Diego pour avoir jeté un sac rempli d’excréments dans une salle d’audience au cours de son procès en janvier dernier pour cambriolage. Il avait notamment visé son avocat et les jurés.

Le juge Frank Brown a condamné Weusi McGowan pour le cambriolage, ainsi que pour deux chefs d’inculpation concernant les excréments.

Selon les avocats du prévenu, l’homme souffre de troubles psychologiques. Ils avaient demandé le renvoi du procès pour vice de procédure car le suspect pensait que les jurés l’avaient vu menotté lorsqu’il est entré dans la salle d’audience.

Quelques jours après le rejet de sa demande, McGowan a sorti un sac rempli de matières fécales dissimulé sous ses vêtements, en a étalé sur son avocat avant de jeter le reste sur les jurés. AP