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Les responsables présumés du détournement du "Pascal Paoli" renvoyés en correctionnelle

AP

Quatre marins appartenant au Syndicat des travailleurs corses (STC) ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel de Marseille pour leur participation au détournement du car-ferry « Pascal Paoli » en octobre 2005, a-t-on appris mardi de source judiciaire. La justice marseillaise n’a pas retenu la qualification criminelle qui avait été initialement privilégiée.

A l’automne 2005, dans le cadre d’un conflit social particulièrement tendu, ils avaient séquestré les officiers du navire de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM), avant que le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) ne reprenne le contrôle du navire au large de Bastia.

Alain Mosconi, secrétaire national du syndicat nationaliste, ses frères Patrick et Jean-Marc, ainsi que Félix Dagrégorio, délégué syndical, seront jugés pour « vol en réunion et séquestration ». La date du procès n’a pas encore été arrêtée, a précisé mardi la même source judiciaire. AP

Corse: prison ferme pour deux incendiaires

Le Post tian – LePost

Aujourd’hui, le tribunal correctionnel de Bastia a jugé sévèrement deux jeunes incendiaires corses.

Corse: prison ferme pour deux incendiaires

L’un a écopé de deux ans de prison ferme et l’autre de huit mois pour «destructions volontaires par incendies».

Les deux hommes, des agriculteurs âgés de 24 et 21 ans ont agi, selon leurs dépositions, en état d’ébriété.

Pendant que l’un mettait le feu près de Rapale, son complice conduisait la voiture.

C’est un livreur de journaux qui les a vu agir et qui après avoir relevé le numéro d’immatriculation de leur véhicule, a alerté les gendarmes.

Incendie en Corse (AFP)

Incendie en Corse (AFP)

Les peines de prisons des deux jeunes hommes ont été assorties d’une mise à l’épreuve de trois ans, d’une obligation d’indemniser les victimes ainsi qu’une interdiction de se rendre sur les lieux où les actes ont été commis, précise LCI.

« Je regrette, je ne m’explique pas mon geste, je n’étais pas dans mon état normal », a déclaré l’incendiaire qui a écopé de la peine la plus lourde.

De son côté, son complice a avoué : « C’est bête qu’on ne puisse pas revenir en arrière. Bourdiec était sous l’emprise de l’alcool. J’avais peur, je n’ai pas su m’imposer. Ça m’a inquiété, mais j’ai vu que les feux ne prenaient pas ».

L’avocate de l’un des condamnés s’est élevé contre ces lourdes codamnations:

« C’est cher payé pour des incendies qui ont parcouru 300 m2. Ils ont été condamnés au regard des feux de forêts en Corse-du-sud, ils ont payé pour l’exemple. C’est beaucoup pour des primo-délinquants ».

Durant son réquisitoire, le procureur avait qualifié les faits « d’inexcusables, d’intolérables dans un contexte de pression incendiaire et de danger pour l’environnement ».

Tout en précisant :

«  Je ne pense pas que ces deux hommes ignoraient ce qui s’est passé en Corse-du-sud. Il y a de la bêtise dans leurs actes mais aussi un aspect criminel, et leur état alcoolique est une explication un peu courte pour être recevable ».

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"Angolagate"