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Breaking Bad 


Meurtre d’Éva Bourseau

ils dissolvent leur victime …

«Elle aurait certainement eu une vie …

10 jours d’audience, 52 témoins, 19 experts

Ouverture du procès

À la barre, les deux accusés décrits …

drogues puissantes et problèmes financiers …

malaise à la barre d’une mère …

l’audience suspendue

épuisée, en larmes, la mère …

l’analyse des …

la nouvelle épreuve …

une lente agonie, un cocktail de drogues et …  

«C’est l’odeur qui me faisait m’attendre au pire»

le récit d’une descente aux enfers

trajectoire fatale.

Programmés pour l’élite.

les drogues, voyage entre le …

«Eva ,c’était une …

«La grande responsable c’est la drogue»

 

 

Une caverne

L’histoire que personne ne voulait imaginer. Voici les faits hors normes.  Hémiplégique et muet, mais pleinement conscient. L’atmosphère est pesante. Comment juger un «demi homme»Un père incestueux et assassine. Tout le monde se prépare. Quoiqu’ils suggèrent, ces faits sont horribles. On raconte cette audience . L’accusé essaye de faire face

« En partant, j’ai peur d’avoir réveillé la plus mauvaise partie de lui

Père incestueux et mari jaloux

La caverne de Platon

Les victimes

Suivez la journée d’audience

Il n’est de pire procureur qu’un enfant

«Je n’ai pas eu la force de sauver mes enfants»

«Il n’était plus rien quand Virginie est partie»

Revivez la troisième et dernière semaine

Le meilleur résumé  12 jours « hors de toute normalité »

Avec lui, c’est la terreur en famille

L’avocat général requiert

Difficile aussi de l’autre côté de la barre 

Résultat : La perpétuité

Et puis, ultime rebondissement

Les meurtres de la semaine

A Evreux, paralysé, handicapé, l’histoire que personne ne voulait imaginer. Voici les faits hors normes. L’atmosphère est pesante. Comment juger un«demi-homme». Un père incestueux et assassine. Tout le monde se prépare. Quoiqu’ils suggèrent,ces faits sont horribles.On raconte cette audience . L’accusé essaye de faire face

Le grand retour du tueur en série . Petit historique. Vous le verrez en VIDEO . Il y a eu une victime collatérale . Une véritable saga judiciaire. L’homme a une histoire terrifiante.Revivez le premier jour . Ses premières déclarations.ll assume « mais pas tout ». Il faut plonger dans son parcours . Un décor  de violence.On revit ces faits. La mère des « victimes témoigne.

A Lyon, au procès du meurtre d’une étudiante, les débats se sont poursuivis. Les acteurs ont réagi. Et puis la Cour a délibéré. Elle a pris sa décision

A Auxerre, un homme est jugé pour avoir tué sa compagne. L’accusé avoue.La Cour rend son verdict

A Bobigny, les jurés condamnent un incendie volontaire

A Fréjus, un mort et trois braquages. Les débats tentent d’éclaircir les faits. La cour prend sa décision.

La Roche-sur-Yon, le crime a lieu dans la rue . La cour trancheIl y a aussi eu des tentatives

A Tahiti, La famille espère la vérité. Et des  réponses. La cour réduit.  Avec des peinesmoins importantes :  10à 16 ans

Il y a aussi eu des tentatives

Meurtre de Nina Courtepatte : Nouveau procès pour Michael Briscoe

jeudi 8 avr, 14 h 28

L’un des cinq accusés pour le meurtre de Nina Courtepatte à Edmonton en avril 2005, Michael Briscoe, subira un deuxième procès. L’homme de 40 ans avait dans un premier temps été innocenté.

Dans un jugement rendu jeudi, la Cour suprême du Canada ordonne toutefois un autre procès pour Michael Briscoe. Le plus haut tribunal au pays partage l’avis de la Cour d’appel qui a infirmé l’acquittement en concluant que le juge au premier procès avait commis une erreur de droit.

Par ailleurs, la Cour suprême confirme le verdict de culpabilité de Joseph Laboucan pour meurtre de Nina Courtepatte.

En avril 2005, la fille de 13 ans a été attirée du West Edmonton Mall vers un terrain de golf d’Edmonton, où elle a été violée, battue et tuée.

Joseph Laboucan a été reconnu coupable, en 2007, de meurtre prémédité, d’agression sexuelle et d’enlèvement dans cette affaire. En janvier dernier, une autre accusée, Stephanie Bird, a été condamnée à la prison à vie, sans possibilité de libération avant 10 ans.

Meurtre d'un patron de presse à Chypre: les accusés plaident non coupables

AFP 24.02.10 | 12h27
Une célèbre animatrice de télévision de Chypre et son frère, accusés d’avoir commandité le meurtre du directeur général d’un des plus grands groupes de presse de l’île de Méditerranée, Andis Hadjicostis, ont plaidé non coupables mercredi devant la cour criminelle de Nicosie.Elena Skordelli, 42 ans, et son frère Tassos Krasopoulis, 37 ans, ont démenti huit chefs d’accusation, dont ceux d’assassinat, complot en vue de commettre un meurtre, usage et transport d’une arme à feu et d’explosifs. Ils risquent la prison à perpétuité.

A l’issue de cette audience préliminaire destinée à entendre la position des accusés, la cour criminelle a fixé la date du début de leur procès au 7 juin.

Un troisième accusé, Andreas Gregoriou, 33 ans, n’a pas comparu pour raisons de santé. Il doit plaider coupable ou non coupable devant la cour le 21 avril.

Un quatrième suspect dans cette affaire, le tueur présumé, Gregoris Xenophontos, un boucher de 29 ans, est introuvable et les autorités le soupçonnent d’avoir fui à l’étranger. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui.

L’arme du crime n’a pas été retrouvée.

Elena Skordelli, une mère de deux enfants, et son frère, sont soupçonnés d’avoir ordonné le meurtre d’Andis Hadjicostis, 42 ans, tué le 11 janvier à bout portant près de son domicile, à Nicosie.

Il était le directeur général du puissant groupe de presse Dias appartenant à son père, Costis Hadjicostis. Ce groupe possède notamment la chaîne de télévision Sigma, le quotidien Simerini et la radio Proto.

Selon la police, le meurtre pourrait avoir été motivé par des raisons financières et par la vengeance. L’accusée aurait tenu la victime responsable de son licenciement de Sigma, où elle détient 20% des parts.

Les deux accusés doivent leur arrestation aux aveux d’un autre suspect, qui les avait dénoncés comme les commanditaires et qui bénéficie désormais du programme de protection des témoins de la police.

D’après cette dernière, il a affirmé que le frère et la soeur avaient proposé 50.000 € à chaque personne impliquée dans le meurtre ainsi que des postes à vie dans la chaîne de télévision dont ils voulaient prendre le contrôle.

Meurtre d'un patron de presse à Chypre: début du procès le 22 février

AFP 09.02.10 | 16h4

Trois personnes, dont une animatrice de télévision et son frère, vont être jugées à partir du 22 février à Nicosie pour l’assassinat du directeur général d’un des plus grands groupes de presse de Chypre, Andis Hadjicostis, a indiqué mardi un tribunal.

L’animatrice de télévision Elena Skordelli, 42 ans, son frère Tassos Krasopoulis, 37 ans, et Andreas Gregoriou, 33 ans, ont été accusés de meurtre avec préméditation et de complot pour meurtre.

Le tribunal de district de Nicosie a décidé de tenir le procès le 22 février devant la cour d’assises. Il doit décider mercredi si les trois suspects peuvent être entre-temps libérés sous caution.

Les trois personnes, passibles de peines de prison à vie, clament leur innocence.

La police a lancé un mandat d’arrêt international contre un quatrième suspect, le présumé tireur.

Andis Hadjicostis, 42 ans, a été tué le 11 janvier à bout portant près de son domicile, à Nicosie. Il était le directeur général du puissant groupe de presse Dias appartenant à son père, Costis Hadjicostis. Ce groupe possède notamment la chaîne de télévision Sigma, le quotidien Simerini et la radio Proto.

Mme Skordelli et M. Krasopoulis avaient été arrêtés le 21 janvier, l’un des suspects arrêtés plus tôt dans cette affaire les ayant dénoncés comme commanditaires du meurtre, selon la police. Il a dit que le frère et la soeur lui avaient demandé de tuer Hadjicostis contre de l’argent.

Selon la police, le meurtre pourrait avoir été motivé par des raisons financières ou une vengeance. La femme aurait tenu la victime responsable de son licenciement de Sigma, où elle détient des parts

La famille Shafia réunie pour l'enquête préliminaire

Mohammad Shafia, son fils Ahmed et sa femme... (Archives La Presse)

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Mohammad Shafia, son fils Ahmed et sa femme Touba Mohammad Yahya sont accusés du meurtre de leurs trois filles et d’une parente.

Archives La Presse

Christiane Desjardins
La Presse

(Kingston) À une minute d’intervalle, la mère, le père et le fils de la famille Shafia sont entrés dans le box des accusés, hier matin, au palais de justice de Kingston. Cette chorégraphie parfaitement orchestrée avait pour but de les réunir pour l’enquête préliminaire du quadruple meurtre qu’on leur impute sans qu’ils soient en contact direct.

Lorsqu’elle est entrée, à 9h29, la mère, Touba Mohammad Yahya, 40 ans, a regardé dans la salle d’audience, a souri à des gens qu’elle a reconnus et leur a envoyé la main avant de s’asseoir. Une minute plus tard, son mari, Mohammad Shafia, 56 ans, a salué les mêmes personnes. Tous deux sont accusés des meurtres prémédités de leurs trois filles et de la première épouse de monsieur. Leur fils Ahmed, 19 ans, le dernier à entrer, fait face aux mêmes accusations.

Les victimes, Zaïnab, 19 ans, Gaeti, 17 ans, Sahari, 13 ans, et Rona Amir Mohammad, 49 ans, ont été trouvées mortes dans une Nissan Sentra immergée dans le canal Rideau, à Kingston Mills, le matin du 30 juin dernier. La famille, qui résidait à Saint-Léonard, à Montréal, rentrait d’un voyage à Niagara Falls lorsque le drame est survenu.

Les premières indications, notamment les déclarations des parents, laissaient croire à un funeste accident. Mais les circonstances étaient bien étranges. Par la suite, une parente d’outre-mer a avancé l’hypothèse du «crime d’honneur». Au bout de quelques semaines, la police a arrêté le père, la mère et le fils aîné. Ils sont aussi accusés d’avoir comploté pour commettre ces quatre meurtres à partir du 1er mai 2009.

Hier matin, peu après l’ouverture de la séance, le premier témoin, Julia Moore, technicienne en scènes de crime, s’est avancée à la barre. Pendant son témoignage, à certains moments, on pouvait entendre la mère pleurer bruyamment dans le box. Son mari a aussi versé des larmes. Les agents leur ont donné des mouchoirs. Le fils, pour sa part, est resté coi. Plus tard, un policier de la GRC de Colombie-Britannique, qui parle le farsi, a commencé à témoigner. La preuve dévoilée à l’enquête préliminaire est frappée d’un interdit de publication.

L’exercice, qui doit durer un mois, est présidé par le juge Stephen J. Hunter. Chaque accusé est représenté par un avocat, tandis que deux procureurs représentent la Couronne. Deux interprètes traduisent les débats simultanément de l’anglais au farsi et vice versa, quand c’est nécessaire. D’origine afghane, la famille a résidé à Dubaï avant de s’établir à Montréal.

À lire aussi

Huit et quinze ans de prison pour la mort d'un sexagénaire homosexuel à Cambrai

vendredi 11.12.2009, 05:04 PAR MARIE-CAROLINE DEBAENE

 Me Billet (à gauche) et Me Douez ont plaidé, hier, pour la défense des accusés. PHOTO ÉMILIE DENIS Me Billet (à gauche) et Me Douez ont plaidé, hier, pour la défense des accusés. PHOTO ÉMILIE DENIS

| ASSISES DU NORD |

Hier, après quatre jours d’audience, la cour d’assises du Nord a rendu son verdict sur la mort d’un sexagénaire homosexuel en janvier 2008 au jardin public de Cambrai. Les deux accusés ont été condamnés à huit ans et quinze ans de prison.

« L’un des enjeux de ce procès est le contexte dans lequel les agressions ont été commises, en clair le caractère homophobe ou non », rappelait mardi le président, M. Faure. Durant ces quatre jours, la cour a voulu comprendre ce qui a poussé Kevin Boucher, 20 ans, et Cédric Thomasse, 28 ans, à ce déchaînement de violence. Ils devaient répondre de deux chefs d’inculpation : celui de vol et violences en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner pour la victime décédée et, de vol et violences en réunion en raison de l’orientation sexuelle sur deux victimes homosexuelles.

« Sanction exemplaire et dissuasive »

Ce 19 janvier 2008, après avoir agressé leurs deux premières victimes, ils ont violenté le sexagénaire dans ce jardin connu pour ses rencontres homosexuelles. Il a été roué de coups puis abandonné, à moitié nu, à l’agonie. L’homme a succombé à ses blessures plusieurs heures après l’agression.

À chaque fois, Kevin Boucher frappe en premier. Il est celui qui « impulse ». Il est ce jeune adulte qui se présente à la cour, le torse en avant, sans trembler. Il est cet homme qui se serait lancé dans une « chasse aux pédés », selon les dépositions des résidants de son foyer d’hébergement à Cambrai. Lui, nie son homophobie et révèle à la cour son homosexualité. « Je n’assume pas complètement ce que je suis. » Cédric Thomasse, père de trois enfants, au casier judiciaire vierge, aurait suivi pour « faire comme son copain ». Les parties civiles, représentées par Me Herbin et par Me Geoffroy (au nom du Collectif contre l’homophobie) ont parlé du « procès de l’ignominie ». L’avocat général a requis de lourdes peines, de 20 et 25 ans de réclusion criminelle. « La sanction doit être exemplaire et dissuasive. » Me Billet, conseil de Kevin Boucher, a demandé à la cour « la juste peine ». « Ne faites pas de ce procès ce qu’il n’est pas. Pour l’exemple, les accusés devraient prendre plus pour dissuader les autres ! » La cour a finalement condamné Cédric Thomasse à huit ans et Kevin Boucher à quinze ans d’emprisonnement. Si le caractère homophobe a été reconnu dans l’affaire connexe, il n’a pas été requalifié pour le crime.

Robert Lund jugé en appel aux assises de Toulouse

Pierre-Jean Pyrda

Le Britannique est rejugé à partir d »aujourd »hui à Toulouse pour le meurtre de son épouse Evelyn.

Disparue depuis le 29 décembre 1999, Evelyn Lund sera retrouvée morte 22 mois plus tard, dans sa voiture, au fond du lac de la Bancalié. Photo DDM,archives Thierry Antoine

Disparue depuis le 29 décembre 1999, Evelyn Lund sera retrouvée morte 22 mois plus tard, dans sa voiture, au fond du lac de la Bancalié. Photo DDM,archives Thierry Antoine
DDM

L »affaire Lund revient sur le devant de la scène cette semaine. Pour décrire ce dossier, l »un des plus complexes et des plus passionnants de l »histoire judiciaire tarnaise, les avocats ne manquent pas d »inspiration. « C »est digne d »un roman d »Agatha Christie. Il n »y manque aucun détail », reconnaît Me Hervé Rénier, l »avocat des parties civiles. Son collègue de la défense, Me Legros-Gimbert, récemment saisi, s »est plongé avec appétit dans ce « très très lourd dossier, que je compte en poids : il y a 12, 13, peut-être 15 kg de papiers ». Au greffe des assises de Toulouse, cour devant laquelle Robert Lund est rejugé pour meurtre à partir de ce matin (les débats doivent durer 5 jours, avec un verdict attendu vendredi), « on compare ce dossier au procès Viguier, à la différence qu »ici, on a retrouvé le corps ».

LES LUNETTES D »Évelyn

Le corps d »Evelyn Lund a été retrouvé le 15 octobre 2001, dans son 4×4 Toyota, au fond du lac de la Bancalié. Une randonneuse à cheval avait aperçu le toit du véhicule, reposant par 20 mètres de fond, mais que la sécheresse de cet automne avait rendu visible.

Un élément clé pour l »accusation car depuis la soirée du 29 décembre 1999, Evelyn Lund, 52 ans, une Britannique demeurant à Rayssac, était portée disparue.

Les dernières personnes à l »avoir vu vivante ? Un couple d »amis de Lombers chez qui elle avait passé l »après-midi. Elle devait ensuite regagner son domicile de « La Veaute » pour nourrir ses animaux. Son mari, Robert, jure qu »elle n »est jamais rentrée à la maison. Mais il avait attendu trois jours pour signaler sa disparition, le jour de l »An 2000. Et, dans le dossier d »accusation, il y a cette accumulation de détails qui accusent Robert Lund. Dont cette paire de lunettes qu »Evelyn portait pour conduire, car elle était myope. Ses amis de Lombers ont toujours dit qu »elle les avait sur australia online casino elle ce 29 décembre 1999. Or, si Evelyn avait eu un accident de la route en rentrant à Rayssac, pourquoi a-t-on retrouvé ces lunettes dans la maison du couple ?

Pour Me Rénier, qui ne s »attend pas à un revirement de Robert Lund qu »il qualifie de « très cynique », « il va falloir redémontrer que la seule thèse possible est le meurtre et que le seul meurtrier possible, c »est lui ».

La Cour, présidée par Michel Huyette, pourrait décider, comme lors du premier procès en octobre 2007 à Albi, de transporter les jurés sur les lieux du mystère, histoire de tenter, 10 ans après, de faire enfin remonter la vérité à la surface.


Robert Lund espère l »acquittement

Ce n »est pas le moindre des paradoxes dans cette affaire : incarcéré depuis le 15 novembre 2004 suite à sa mise en examen pour meurtre, Robert Lund pourrait déjà bénéficier d »une libération conditionnelle… s »il n »avait pas fait appel du jugement prononcé par la Cour d »assises du Tarn, le 19 octobre 2007. Condamné à 12 ans de réclusion, le résident britannique avait été déclaré coupable, mais de « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». « Je l »ai vu samedi dernier à la prison de Seysses, confie son avocat toulousain. Il m »a tenu un discours clair, cohérent. Avec les remises de peine, il est conditionnable. C »est un risque qu »il prend car il encourt jusqu »à 30 ans. On en a parlé. Il m »a répondu: Je sais cela, Maître, mais je suis innocent. » Me Legros-Gimbert va donc plaider l »acquittement, en sachant qu »« un sourire ou un regard parfois peut faire changer une décision d »assises ». En appel, il y a 12 jurés. Avec les 3 magistrats, il faut une majorité des deux tiers (10 voix) pour prononcer la culpabilité.

Procès Lund à Toulouse

Condamné pour le meurtre de sa femme

Une part de doute s »installe

Toujours ce détail des lunettes

Les témoignages accablants de la famille d »Evelyn Lund

Va-t-on vers un 3e procès pour Robert Lund ?

Me Legros-Gimbert : « Pourvoi en cassation dans les 5 jours qui