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Un homme vole une voiture pour arriver à l'heure au tribunal

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Ohio, États-Unis – Un homme aurait volé une voiture pour se rendre au tribunal pour sa comparution pour vol de bijoux.

John Sundermann Spinnie, 42 ans, a volé une Chevrolet afin de pouvoir aller au tribunal. Il était effectivement invité à comparaître pour des accusations de vol de bijoux d’une valeur de plus de 1 000 euros. Selon le procureur, l’homme a été arrêté au volant de la voiture volée juste avant d’arriver au palais de justice. Le suspect a alors dit qu’un inconnu lui avait permis d’utiliser son véhicule en échange d’une dizaine d’euros.L’accusé devra à présent se défendre contre deux chefs d’accusation : vol de bijoux et vol de voiture. Sa caution a été fixée à 4 000 euros

Il emboutit la voiture … du président du tribunal

Fenua – Faits divers
TRIBUNAL CORRECTIONNEL – Un accident qui coûte très cher
Pas de bol. Vraiment pas de bol. Emboutir une voiture, quand on est en tort, c’est déjà contrariant. Quand on n’est pas assuré, là ça craint carrément. Alors quand, en plus, on décide de s’enfuir sans même s’inquiéter de l’état de santé du conducteur et qu’on apprend, après s’être immanquablement fait rattrapé par la justice, que la victime n’est autre que… le premier président du tribunal de première instance de Papeete, c’est la grosse migraine en perspective.
Pareille mésaventure vient pourtant d’arriver à un jeune homme d’une vingtaine d’années. Poissard jusqu’au bout, il comparaissait hier matin, vendredi 13, devant le tribunal correctionnel. Et pas de chance, il a été logiquement condamné : 18 000 Fcfp d’amende pour défaut d’assurance, 10 000 Fcfp d’amende pour défaut de maîtrise du véhicule, 60 jours de travail d’intérêt général.

Coup du lapin et minerve pour le magistrat

L’histoire pourrait en rester là si l’expertise de la voiture accidentée du magistrat n’estimait pas les travaux de réparation… à plus de 2, 4 millions Fcfp !

Embarrassé par la détresse du jeune homme, qui reconnaît par ailleurs intégralement ses torts, le juge Gérard Joly, qui présidait l’audience correctionnelle hier, a accepté la demande de contre-expertise formulée par l’automobiliste incrédule : “C’est vrai que cela peut sembler étrange d’avoir à payer une telle somme pour un véhicule administratif qui a peu servi certes, mais qui avait été acheté 1, 8 million Fcfp, il y a cinq ans…”, a-t-il lancé au procureur de la République, par ailleurs suivi dans ses réquisitions. À l’Argus en métropole, une telle voiture côute entre 700 000 et 900 000 Fcfp.

De quoi l’avoir définitivement mauvaise. “Je ne comprends pas, la route était mouillée, j’ai été surpris et je l’ai bien percuté à l’arrière, mais ce n’était que les parechocs !”, insiste le jeune homme. “Ma voiture n’a pas été trop abîmée”. Les pare-chocs, mais aussi le plancher, l’essieu arrière et même le toit de la voiture se sont pliés à l’impact. Le magistrat, victime du coup du lapin, avait dû supporter une minerve pendant plusieurs jours. L’automobiliste, lui, sera fixé mercredi prochain sur l’intérêt à poursuivre une demande de contre-expertise, intégralement à sa charge.

Raphël Pierre

Au tribunal de Munich, l'histoire rocambolesque de la femme la plus riche d'Allemagne contre "le gigolo" suisse

Compte rendu
LE MONDE
BERLIN CORRESPONDANCE
C’est un procès qui fait le bonheur de la presse à scandales, outre-Rhin. La victime : Susanne Klatten, 46 ans, la femme la plus riche d’Allemagne, copropriétaire du constructeur BMW. Le prévenu : Helg Sgarbi, un Suisse de 44 ans, surnommé « le Gigolo » par les médias allemands.

Accusé d’avoir fait chanter plusieurs de ses fortunées maîtresses, dont Mme Klatten, M. Sgarbi risque jusqu’à dix ans de prison pour « escroquerie, tentative d’escroquerie et chantage ». Le procès s’est ouvert lundi 9 mars devant le tribunal de grande instance de Munich.

Plutôt discrète, dans sa vie privée comme pour ses affaires professionnelles, Susanne Klatten voit depuis des mois le récit de ses mésaventures sentimentales étalé à la « une » des tabloïds. L’héritière de la famille Quandt, qui possède 12,5 % de BMW et contrôle aussi le groupe de chimie Altana, est pourtant prête à témoigner à la barre contre celui qui lui aurait extorqué plusieurs millions d’euros.

Telle que présentée par l’acte d’accusation, l’affaire débute en juillet 2007, dans un centre de remise en forme des Alpes autrichiennes. Helg Sgarbi y aborde Susanne Klatten pour la première fois. Après quelques semaines, il parvient à convaincre la riche blonde aux yeux bleus, mariée et mère de trois enfants, de s’engager dans une liaison clandestine. Traducteur de métier, Helg Sgarbi se fait passer pour un conseiller spécial du gouvernement suisse, émissaire dans les zones de guerre.

Très vite, le séducteur réclame 7 millions d’euros à sa maîtresse en invoquant une histoire rocambolesque : lors d’un voyage aux Etats-Unis, il aurait percuté une fillette. Les parents de l’enfant, désormais paralysée, lui réclamerait ce dédommagement que lui-même serait incapable de fournir. Susanne Klatten accepte de jouer les pourvoyeuses et lui fait parvenir dans un carton de déménagement la somme, en liasses de billets de 500 euros.

« CASANOVA » MYTHOMANE

Les exigences de M. Sgarbi prennent une nouvelle dimension. Il demande à la milliardaire de quitter son mari et de transférer sur un compte 290 millions d’euros pour assurer leurs besoins. Elle refuse et met fin à leur liaison. Le « Casanova » mythomane se métamorphose alors pour de bon en maître chanteur sans scrupules. Il envoie à Mme Klatten des vidéos de leurs ébats, filmés à son insu.

Le marché est simple : elle doit lui verser 49 millions d’euros sous peine de voir ces images compromettantes atterrir entre les mains de son mari, de la presse et des groupes dont elle est actionnaire. L’amante abusée ne se laisse pas faire. Malgré les répercussions médiatiques que le scandale risque d’entraîner, elle porte plainte pour escroquerie. Le 14 janvier 2008, Helg Sgarbi est arrêté en Autriche.

Susanne Klatten n’est pas la seule victime du « gigolo » suisse. Trois autres femmes – toutes riches et plus âgées que lui – se seraient fait piéger selon le même modus operandi. Reste à déterminer si M. Sgarbi agissait seul. Les médias allemands affirment qu’il travaillait pour un Italien de 63 ans, Ernano Barretta, chef d’un réseau mafieux. Son nom ne figure pas dans l’acte d’accusation.

Marie de Vergès
Article paru dans l’édition du 10.03.09

| 09.03.09 | 15h00  •  Mis à jour le 09.03.09 | 17h39

Procès à US Airways pour une Xbox 360 perdue

par Gael B.
Un étudiant, avec visiblement de la suite dans les idées, intente un procès à la compagnie aérienne US Airways pour la perte de sa console Xbox 360 lors d’un vol. En lui réclamant au passage un million de dollars.

console xbox360Les faits remontent à décembre dernier. Notre individu en question, nommé Jesse Maiman, effectue un voyage en avion devant le conduire de New Heaven à Cincinnati. Cet étudiant de 21 ans transporte avec lui sa Xbox 360, quoi de plus normal pour ce qu’on appelle un « jeune » me direz-vous. Les choses prennent une fâcheuse tournure quand Jesse se rend compte que sa console est portée disparue. Impossible de remettre la main dessus. La seule solution s’offrant à lui étant de traîner la compagnie aérienne l’ayant envoyé en l’air devant les tribunaux.

Un vol de trop
Ce qui devient intéressant, c’est que non seulement Jesse demande le remboursement de sa console (1700$, gageons qu’elle était particulière, du moins son contenu), mais également au moins 25 000$ de plus pour « détresse non-économique ». Le plus fort étant carrément le million de dollars supplémentaire espéré par ce décidément sympathique jeune homme. Il a dû vite déchanter en entendant s’exprimer une porte-parole d’US Airways :

« Nous n’avons été informés d’aucun procès pour le moment, mais quel que soit le chiffre de la plainte, nous avons des limites fédérales de pertes, applicables à toutes les lignes aériennes sur leur responsabilité en cas de perte de bagages et de biens, qui sont actuellement fixées à 3 300$ par bagage. En outre, notre politique publiquement accessible concernant les bagages exclut spécifiquement la responsabilité pour les appareils électroniques vérifiés dans le bagage. »

Diantre, la sécurité du Blackberry du président Obama ne serait donc pas assurée lors d’un vol ? Heureusement qu’il le conserve près de lui. Et que ses balades aériennes sont privées.
Source : Cincinnati.com

Bart Debie, condamné pour racisme, appelé à être juré en Assises !

L’ex-commissaire de police d’Anvers et ex-conseiller communal Vlaams Belang, Bart Debie, a reçu une lettre l’informant qu’il devait se mettre à la disposition de la Cour d’assises afin de siéger dans un jury. Debie a pourtant été condamné l’an passé à 4 ans de prison pour incitation au racisme par la Cour d’appel d’Anvers.
Belgique –
L’ex-commissaire de police d’Anvers et ex-conseiller communal Vlaams Belang, Bart Debie, a reçu une lettre l’informant qu’il devait se mettre à la disposition de la Cour d’assises afin de siéger dans un jury. Debie a pourtant été condamné l’an passé à 4 ans de prison pour incitation au racisme par la Cour d’appel d’Anvers.

Selon la lettre, M. Debie doit se tenir à la disposition de la Cour d’assises pendant 4 ans. L’intéressé a fait part de son étonnement.

« En théorie, je peux participer au jugement d’un assassin raciste alors que j’ai été condamné pour racisme », a-t-il expliqué. Et de s’interroger: « comment se fait-il que l’on ne consulte pas le registre central des peines avant de désigner des candidats-jurés ?  »

S’il était convoqué pour siéger dans un jury d’assises, Bart Debie ne se défilerait pas, a-t-il indiqué, mais il signalerait au président qu’il a fait l’objet d’une condamnation.

Un papy fumeur de cannabis arrêté à Roscoff

Un homme de nationalité anglo-canadienne a été arrêté par les agents des douanes, mercredi, alors qu’il s’apprêtait à prendre le ferry à Roscoff. Il avait dissimulé 800 g d’herbe de cannabis dans le moteur de son véhicule. « Un ami me l’a donnée, a expliqué, hier, le papy au tribunal de Morlaix. Je savais que c’était illégal, c’est pour cette raison que je l’avais cachée. Cette herbe était destinée à mon usage, je consomme depuis longtemps trois ou quatre joints par jour. » Les douaniers ont aussi trouvé 900 € en espèces. « Il n’a pas le profil d’un délinquant. Il a d’ailleurs annoncé qu’il allait se soigner », a souligné la défense. Le tribunal l’a condamné à six mois de prison avec sursis, et ordonné la restitution du véhicule dans lequel il vit.