Image d'archive. Raymond Devos.

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Crédit Photo : TF1

Image d’archive. Raymond Devos.

  • La dernière compagne de Raymond Devos a été condamnée pour “usurpation du titre de docteur en médecine”.

  • Marie-Christine Roger également condamnée à verser des dommages et intérêts à la famille, ne l’entend pas de cette oreille.

La dernière compagne de Raymond Devos, Marie-Christine Roger, alias Samantha Lemonnier, a été condamnée jeudi par le tribunal correctionnel de Versailles à 5.000 euros d’amende avec sursis pour “usurpation du titre de docteur en médecine“. Elle a été toutefois relaxée de l’accusation d'”administration de substance nuisibles sur personne vulnérable” et devra payer 500 euros de dommages et intérêts à chacun des six membres de la famille Devos qui s’étaient portés partie civile. “Je ne paierai pas les dommages et intérêts, ils peuvent se gratter“, a-t-elle déclaré à la presse à la sortie du tribunal.

Le parquet avait requis une peine de dix-huit mois de prison dont douze avec sursis à l’encontre de cette femme de 58 ans accusée d’avoir abusé de la faiblesse de l’humoriste. Marie-Christine Roger a toujours nié avoir administré à Raymond Devos, décédé le 15 juin 2006 au terme d’une longue maladie, des doses excessives de calmants, des benzodiazépines, pour pouvoir continuer à le maintenir sous influence. Une accusation dont elle a été relaxée jeudi.

Raymond m’appelait mon petit médecin”

Elle a cependant été condamnée pour s’être présentée comme médecin auprès de plusieurs proches de l’artiste. “Raymond m’appelait mon petit médecin, c’était une boutade entre nous“, se justifie-t-elle. La dernière compagne de l’humoriste avait habité pendant plusieurs semaines à son domicile de Saint-Rémy-lès-Chevreuse dans les Yvelines fin 2005. Elle était restée à son chevet après que l’artiste eut fait une chute dans sa salle de bain. Elle affirme qu’elle connaissait Raymond Devos depuis des années, ce que l’enquête n’a pu démontrer.

A la suite de cette chute, l’humoriste avait été transféré à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine où les médecins avaient détecté un surdosage de médicaments. Sa famille le fera alors transférer à la Pitié-Salpêtrière à Paris pour l’éloigner de Marie-Christine Roger. C’est à la demande de la famille de l’humoriste qu’une enquête préliminaire avait été ouverte en novembre 2005 pour “abus de faiblesse” par le parquet de Versailles, alors qu’elle vivait chez l’artiste dans les Yvelines.

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