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Intime Conviction

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L'Exposé

La justice déboute Calixthe Beyala contre Michel Drucker

· Intime Conviction · 2 min de lecture

Confort de lecture

Calixthe Beyala, qui poursuivait Michel Drucker pour non respect de contrat, vient de voir son action déboutée par la justice, et un palier de plus dans le duel par médias interposés qui opposent les deux présumés ex-amants; on dirait plutôt ténacité de Calixte Beyala à revenir publiquement sur le sujet/trahison de son ex, car depuis la publication de "L'homme qui m'offrait le ciel", c'est plus la "sister" qui fait du bruit autour de l'affaire, et à Culturefemme on se dit … bon on se tait les filles, mieux vaut !

Calixte Beyala avait saisi la justice pour rupture de contrat, avec dans le rôle de l'accusé l'animateur vedette du Paf français, Michel Drucker. Le couple aurait eu une liaison entre 2004 et 2006, mais Michel Drucker aurait mis fin à l'histoire par SMS, et aurait fait comprendre à son ex-chérie quelque chose du genre : "que penseront les français si je quitte ma femme pour une noire". Le livre "L'homme qui m'offrait le ciel" est supposé puiser beaucoup de sa substance dans cette histoire d'amour qui finit plutôt mal. Puis, Calixte Beyala a saisi la justice, arguant du fait qu'elle aurait écrit, pour le compte d'Albin Michel (son éditeur) un livre d'entretiens de Michel Drucker et Régis Debray. Pour cela, elle devait toucher 200.000 euros. L'ouvrage n'a jamais été publié, et les 200.000 euros ne sont jamais arrivés selon l'écrivaine. D'après elle, Michel Drucker a refusé de lui donner son dû après leur séparation. Du côté de l'accusé, on démentait tout accord financier, et on en appelait même à la "stratégie perverse et sournoise de Mme Beyala". On vous le dit, rien de plus "hum ! hum !" qu'une histoire qui finit mal?

Pour la justice, Calixte Beyala a certes réalisé une synthèse des réponses apportées par Michel Drucker à trois des douze questions posées par Régis Debray, mais ce travail n'induit en rien sa propre personnalité, en langage clair, il ne s'agit pas d'une œuvre originale, et les écrits de Calixte Beyala ne sauraient relever du droit d'auteur, exit donc la demande de 200.000 euros et à la place, l'écrivaine devra verser un euro symbolique à Michel Drucker pour procédure abusive. Calixte Beyala compte faire appel de la décision, affaire à suivre donc !

©Culturefemme.com

Posté par OTILI le 01/07/2009