Les dossiers des affaires traitées à New York citent des déclarations en partie secrètes de deux généraux américains de haut rang, David Petraeus et Ray Odierno.
De tels arguments n’ont pas suffi à arrêter le cours de la justice par le passé. Dans une nouvelle requête, Petraeus, qui supervise les opérations militaires au Moyen-Orient et en Asie Centrale, insiste sur les représailles que ces violences pourraient causer au Pakistan où les troupes américaines affrontent les talibans.
Cet aveu montre combien les officiels américains sont inquiets désormais de ce qui se passe au Pakistan. Par le passé, ils auraient probablement cité en premier lieu la scène moyen-orientale pour justifier une telle demande de secret. AP
