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SUPERMAN, LE SUPER PROCES WARNER VS HERITIERS

SUPERMAN, LE SUPER PROCES WARNER VS HERITIERS

Tout sur SUPERMAN RETURNSLa CritiquePhotos – Le 2009-07-09 16:42:28


Dans le procès opposant Warner Bros et DC Comics contre les héritiers de Jerry Siegel le créateur de Superman, une décision est enfin tombée concernant les droits touchant au super héros.

Dans la décision prise mercredi dernier, le juge américain de la cour fédérale Stephen G. Larson a déclaré que les productions Warner n’ont rien à devoir à la famille Siegel concernant les droits du film Superman Returns car cela signifiait davantage un intérêt marchand qu’une valeur sentimentale. En revanche, les héritiers toucheront encore et logiquement les droits des bandes dessinées éditées par DC Comics.

SUPERMAN RETURNS de bryan singer - photo 69
SUPERMAN RETURNS de bryan singer
10 jours durant, le juge à conduit le procès et a noté que le président de Warner Bros, Alan Horn, espérait faire un autre film sur le héros Superman. Le développement n’est pour le moment pas plus avancé qu’il ne tient que par des envies et des mots. Aucun scénario n’étant écrit, Horn aimerait voir le projet se lancer d’ici 2012.

SUPERMAN RETURNS de bryan singer - photo 64
SUPERMAN RETURNS de bryan singer
Mais 2012 serait la dernière année de possession des droits de la franchise par Warner Bros. Dès 2013, la famille Siegel reprend son « dû ». Par ailleurs, le juge a déclaré que si la Warner n’avait pas débuté la production du film d’ici 2011, les Siegel seront en mesure de relancer les poursuites et ainsi toucher les dommages et intérêts.

Une affaire qui ne vole pas bien haut dans l’estime du public mais qui prend de l’ampleur au regard des 391 millions de dollars de recettes pour le film dans le monde…

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Yves Boisset contre Marin Karmitz

publié le 06/07/2009 14:00:29

Le réalisateur Yves Boisset, dont France 2 vient de diffuser L’Affaire Salengro, est en procès avec le producteur Marin Karmitz. Boisset lui reproche de ne lui avoir jamais versé de droits d’auteur pour deux de ses films, Dupont Lajoie (1975) et Un taxi mauve (1977), dont Karmitz est depuis plusieurs années le propriétaire. Le réalisateur, qui évalue le préjudice à plusieurs centaines de milliers d’euros, s’appuie sur une clause d’un contrat qui stipulait, à l’époque de leur rachat, qu’il devait toucher 15 % des bénéfices d’exploitation. Mais la société productrice de ces deux oeuvres a disparu entre-temps. D’où le litige que la justice devrait trancher à la fin de 2009. Quant à Marin Karmitz, il conteste l’ensemble des allégations du réalisateur et dit n’avoir jamais rien perçu avec les deux films en question.

Droit de réponse

07/05/2009 – n° 3018 page 36 – [068577R] indiscrets médias

A la suite de la parution d’un Indiscret, dans le numéro 3016 de L’Express, en date du 23 avril 2009, Marin Karmitz exerce ici son droit de réponse. « Après avoir relayé dans son blog Immédias/L’Express.fr, sans même la vérifier, une accusation de M. Yves Boisset selon laquelle je ne lui aurais « jamais versé de droits d’auteurs pour deux de ses films » (Dupont Lajoie et Un taxi mauve), et suggéré que je conserverais de manière illégitime des sommes dues à un auteur, M. Revel réitère ses insinuations dans les colonnes du journal L’Express. Je suis donc contraint d’y apporter à nouveau une réponse : 1. Je précise n’avoir aucun procès avec M. Boisset. Il a engagé un procès voilà deux ans contre MK 2 – et non contre moi contrairement à ce que vous affirmez – et contre son producteur, Sofracima. MK 2 n’est en effet pas le producteur des deux films de M. Boisset. Elle a acquis du producteur Sofracima, qui existe toujours, contrairement à ce qui est rapporté par M. Revel, des droits d’exploitation de ces films à la télévision. 2. Comme je l’ai précisé dans un droit de réponse au blog Immédias/L’Express.fr, que celui-ci n’a toujours pas publié sur son site, MK 2 a scrupuleusement payé à Sofracima ce qui lui était dû en vertu du contrat conclu avec cette société. Sofracima a cédé en décembre 2007 ses actifs – et donc ses droits sur les deux films de M. Boisset – à Filmedis, qui est une filiale de Gaumont. MK 2 ou moi-même n’avons aucun lien avec l’une ou l’autre de ces sociétés et j’ignore si Sofracima a payé ce qu’elle devait aux auteurs de ces films et, pour quelle raison elle ne l’aurait, le cas échéant, pas fait. 3. Vous dites que j’aurais déclaré « n’avoir rien perçu avec les deux films en question ». C’est totalement inexact, ni MK 2 ni moi-même n’ayant en effet rien dit de tel. J’ai au contraire expressément indiqué dans mon droit de réponse à Immédias/L’Express.fr que MK 2 avait payé au producteur tous les droits qui lui revenaient et qu’elle n’était donc débitrice d’aucune somme à l’égard de quiconque au titre de l’exploitation des droits qu’elle a acquis sur ces films il y a plus de vingt ans. Je ne m’explique pas aujourd’hui et j’aimerais au demeurant bien comprendre pourquoi M. Revel n’a tenu aucun compte des informations précises que je lui avais communiquées dans le cadre de mon précédent droit de réponse du 20 avril, soit avant la parution de son article dans L’Express.

Marin Karmitz