Le kamikaze de Djerba

Croquis représentant Christian Ganczarski ...Copyright © 2009 AFP

Kamikaze lyonnais

Ouverture lundi

Attentat de Djerba en 2002

L’accusé allemand écrit à la chancelière …

Trois hommes

Les complices

Procès de la terreur

Première journée procédurale

Le complice se dit innocent

Ganczarski

De Saint-Priest à l’attentat

Le parcours du kamikaze détaillé devant la cour

Deux ombres

Le complice de ben Laden a perçu des allocations

Pourquoi le procès a lieu en France

30 ans de prison requis contre l’Allemand Christian Ganczarski

Trente ans requis contre Ganczarski, « l’Allemand d’Al Qaïda »

Trente ans de réclusion requis

Ganczarski affirme « n’avoir rien su »

Verdict

Douze et dix-huit ans de réclusion

"L'enfant roi"

“L’enfant roi”

Jean est un petit garçon. Yves, son père, est la partie civile. Corinne, sa mère, est la défense et comparaît pour “injure, menace, menace sous conditions” envers le père.
L’essentiel des débats tournera néanmoins autour l’enfant : sa garde, les droits de visite constituent l’enjeu caché de l’audience.
“Si on me dit que je suis une mauvaise mère et que je ne dois pas vivre avec mon enfant, je l’accepterai. Je me bats pour que mon enfant vive dans un climat serein” explique-telle sèchement…

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Le 74e acquittement

Le 74e acquittement

Cigarette éteinte aux lèvres, il navigue affairé entre les rangs des avocats, cour d’assises, salle 2. Personne ne vient lui parler. Assis à son pupitre, penché sur ses notes. il fait le dos rond. On dirait un homme simplement bourru, en fait c’est un ogre judiciaire : Maître Dupond-Moretti se prépare à mettre en pièces l’accusation. Il va plaider…

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Le "Russe" accusé d'assassinat est acquitté

Publié le mardi 3 février 2009 à 18H49

Après quatre heures de délibéré la Cour d’assises d’appel de Vaucluse a acquitté Grégory Victorievic, un homme disant être russe, accusé d’avoir assassiné en octobre 2001 dans une chambre d’hôtel de Nice un proxénète yougoslave.

Acquitté par la cour d’assises des Alpes-Maritimes l’accusé avait été condamné par la cour d’appel des Bouches-du-Rhône à la peine de 12 ans de réclusion, un arrêt qui avait été réformé par la cour de cassation. Grégory Victorievic a toujours contesté avoir commis cet assassinat . Il avait été réclamé une peine de 20 ans d’emprisonnement par l’avocat général.

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20 ans requis pour l’assassinat d’un proxénète

Publié le mardi 3 février 2009 à 14H53

L’avocat général Paul Baudoin a réclamé une peine de 20 ans de réclusion criminelle à l’encontre d’un homme poursuivi devant la cour d’assises d’appel de Vaucluse pour avoir assassiné en octobre 2001 à Nice, Rade Serbedzija, 29 ans.

L’accusé qui comparait sous l’identité de Grégory Victorievic, un russe âgé de 38 ans, a indiqué au début du procès qu’il ne livrerait pas sa véritable identité. Pour l’accusation, l’accusé est sans aucun doute serbo-croate et cet assassinat s’inscrit dans le cadre d’une lutte pour le contrôle de la prostitution sur la côte d’Azur.

La victime, un proxénète yougoslave a été tué de trois balles alors qu’il dormait dans une chambre d’hotel. La défense assurée par Me Malric-Villard, Lacoste et Dupont Moretti a plaidé l’acquittement en dénonçant le manque d’éléments a charge dans ce dossier.
La Provence

Evasion de Fresnes: Karim Achoui remis en liberté

AP | 04.02.2009 | 10:36

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a ordonné mercredi matin la remise en liberté de l’avocat Me Karim Achoui, condamné en décembre dernier à sept ans d’emprisonnement pour avoir aidé son ancien client, le braqueur Antonio Ferrara, à s’évader de la maison d’arrêt de Fresnes en mars 2003, a-t-on appris auprès de ses avocats.

Me Karim Achoui, condamné dans un autre dossier à cinq ans d’interdiction d’exercer sa profession d’avocat, doit s’acquitter d’une caution de 50.000 euros avant de quitter la prison, ce qui pourrait se faire mercredi soir ou jeudi, ont précisé ses conseils.

« Il ne s’agit pas d’un traitement de faveur. La chambre de l’instruction a fait une application tout a fait normale de la loi », a assuré l’un des huit avocats d’Achoui, Me Patrick Maisonneuve, rappelant que la détention provisoire doit rester l’exception. Le procès en appel « n’est pas envisagé avant un an et demi, d’ici là il n’y a aucune raison de maintenir Karim Achoui en détention », a encore souligné Me Maisonneuve, estimant que son client « peut tout à fait être acquitté en appel ».

Karim Achoui (Reuters)

Karim Achoui (Reuters)

Le parquet général s’était opposé mercredi dernier à la libération de Karim Achoui estimant notamment qu’il risquait de prendre la fuite dans son pays d’origine, l’Algérie.

Le 15 décembre dernier, la cour d’assises de Paris a condamné le braqueur récidiviste Antonio Ferrara à 17 années de réclusion criminelle et son ancien avocat, Me Karim Achoui, à sept ans d’emprisonnement. Ils étaient jugés aux côtés de 18 autres complices présumés pour l’évasion à main armée de Ferrara de la maison d’arrêt de Fresnes en mars 2003. Me Achoui a été incarcéré à la suite du verdict.

Dans un autre dossier, Karim Achoui avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre, puis la cour d’appel de Versailles à un an de prison avec sursis, 20.000 euros d’amende et cinq ans d’interdiction d’exercer sa profession pour « complicité de faux ». Une décision confirmée le 15 janvier dernier par la Cour de cassation. AP

Sur Internet

La tension monte au procès du meurtrier de Méru

Depuis hier et jusqu’à ce soir, la cour d’assises juge un meurtrier qui avait failli être lynché après les faits survenus à Méru en 2004.
Adeline Daboval | 04.02.2009, 07h00

Hier, la tension est montée d’un cran durant le procès de Mohamed Ouamane, accusé d’avoir abattu Sofiane Aïda, 18 ans, d’une balle de fusil de chasse en pleine tête à Méru, en octobre 2004. Devant les jeunes venus en nombre de la Nacre, il a continué de nier.
Une exécution en règle. Pour les témoins comme pour les experts qui se sont succédé hier à la barre de la cour d’assises de l’Oise, Mohamed Ouamane, 40 ans, n’a laissé aucune chance à Sofiane Aïda, cette dramatique nuit du 22 octobre 2004, rue Einstein à Méru.
« Il est descendu de la voiture, l’arme dans son blouson, il lui a tiré dessus. Puis il est revenu », raconte encore terrorisée une de ses amies de l’époque. « Il s’est approché. Il a dirigé le fusil vers sa tête et il a tiré », complète un des amis de Sofiane.
L’expert en balistique précise quant à lui : « Le tir a eu lieu de face et à courte distance. » Face à ces récits accablants et malgré la salle du tribunal qui se remplit peu à peu de jeunes du quartier de la Nacre, Mohamed Ouamane continue de nier en bloc. « Ils mentent », répète-t-il, imperturbable, dans un râle qui le tire quelques instants de sa torpeur.
Ce soir-là, cette exécution en pleine rue avait enflammé le quartier déjà très sensible de Méru. Très vite, une centaine de jeunes, la plupart la tête sous des capuches ou des écharpes, s’étaient rassemblés autour du corps du jeune Sofiane. « La foule était hostile et de plus en plus oppressante », raconte une technicienne scientifique de la gendarmerie. « Nous essayions de faire respecter le périmètre de sécurité lorsque la rumeur publique nous a appris que le meurtrier présumé résiderait au foyer Aftam », explique un gendarme.

« Cela aurait pu être un carnage… »

S’ouvre alors une chasse à l’homme. Les jeunes crient vengeance. « Ils étaient déterminés. De vrais fauves, raconte l’un des deux gendarmes venus interpeller Ouamane. Le suspect était armé et il aurait pu tirer sur les jeunes pour échapper au lynchage. Dans les deux sens, cela aurait pu être un carnage… » A seulement deux gendarmes, ils vont donc tenter de rattraper Mohamed Ouamane avant la confrontation. Mais là, ils essuient un coup de feu. « J’ai vu une gerbe à 30 cm de mon épaule. J’ai riposté, explique le jeune militaire. Quelques secondes plus tard, l’adjudant-chef m’a dit Je l’ai et nous avons couru. La priorité, c’était de sauver nos vies et celle de M. Ouamane. » Les trois hommes n’ont semble-t-il pas couru assez vite. Avant de pouvoir se mettre à l’abri, ils sont « pris en tenaille » par deux groupes de jeunes. Les deux gendarmes essuieront coups de pied et coups de poings. « Mais en fait, les jeunes voulaient surtout M. Ouamane. J’ai alors vu un des jeunes qui a sorti un fusil et qui a tiré sur lui alors qu’il était allongé sur le sol. » Les experts découvriront que deux balles de fusil de chasse ont traversé Mohamed Ouamane à l’abdomen. Quand les gendarmes mobiles arrivent sur place, la foule se disperse. « La loi du silence dans le quartier » n’a jamais permis d’identifier les auteurs du lynchage et a abouti à un non-lieu.
Mohamed Ouamane encourt quant à lui la réclusion à perpétuité. Le verdict est attendu aujourd’hui dans un climat qui s’annonce électrique.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/oise-60/la-tension-monte-au-proces-du-meurtrier-de-meru-04-02-2009-397706.php

L'ex-OPAC de Saint-Etienne condamné pour fichage et discrimination

Mardi 3 février, 18h31
AP

L’ex-OPAC (Office public d’aménagement et de construction) de Saint-Etienne a été condamné mardi à 20.000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel de la ville pour fichage ethnique et discrimination dans l’accès au logement.

SOS Racisme a salué cette décision, la qualifiant de « victoire judiciaire ».

Une amende de 20.000 euros, dont la moitié assortie de sursis, avait été requise le 18 décembre devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne contre Métropole Habitat par le représentant du parquet Philippe Chassaigne.

« Au bout de 15 ans de procédures, c’est la première fois que nous aboutissons à la condamnation d’un organisme public qui interprète la loi sur la mixité sociale en faisant du fichage ethnique », a déclaré Samuel Thomas, vice-président de SOS Racisme, à l’issue du jugement.

« Cela fait naître un espoir de changement de comportement d’autres organismes qui estiment légitime le but qu’ils se sont fixés et se croient au-dessus des lois », a ajouté le responsable de l’association à l’origine de la plainte, en 2005, à la suite d’un rapport de la Mission interministérielle d’inspection du logement social (Miilos).

L’ex-OPAC a été reconnu coupable d’avoir, entre mars 2003 et mars 2006, établi une « grille de peuplement » de ses immeubles, sur la base de l’origine supposée (Maghreb, Afrique, Asie) de demandeurs de logements, en fonction de leur patronyme.

Le tribunal correctionnel l’a également reconnu coupable de « discrimination par subordination d’une offre de service à un critère ethnique ou racial ».

Cette politique, assumée par les dirigeants de l’époque, revenait à refuser l’attribution de logements de certains quartiers, afin de « préserver un équilibre d’occupation, dans le cadre d’une politique de mixité sociale ».

Le tribunal estime dans ses attendus que « bien qu’il n’y ait pas eu d’intention moralement blâmable, les moyens utilisés étaient délictueux ».

SOS Racisme, qui réclamait 200.000 euros de dommages et intérêts, s’en est vu attribuer 10.000, auxquels s’ajoutent 5.000 euros de frais de justice.

Trois cents euros de dommages et intérêts seront versés à la seule locataire de l’ex-OPAC de Saint-Etienne (rebaptisé Métropole Habitat), dont la partie civile a été déclarée recevable.

Samuel Thomas a fait part de son « insatisfaction majeure sur le montant de la peine, surtout de la part d’un organisme public qui a fiché plusieurs milliers de personnes », annonçant qu’il ferait appel sur les dommages et intérêts. AP

Un an ferme pour 185 plants de cannabis

. Les deux prévenus, âgés de 23 et 31 ans avaient trafiqué le compteur EDF pour masquer leur surconsommation d’électricité. Ils ont nié toute culture.

– le 30/01/2009 – 19h18

Chauffés, ventilés et arrosés, les plants avaient été découverts par les pompiers en avril 2007. Vendredi, deux hommes ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Nancy à un an d’emprisonnement ferme pour avoir cultivé 185 plants de cannabis dans un appartement de Lunéville, en Meurthe-et-Moselle.

Les deux prévenus, qui avaient trafiqué le compteur EDF pour masquer leur surconsommation d’électricité, ont nié toute culture, se rejetant la responsabilité des faits. Connus par les services de police pour des vols et des problèmes liés à des stupéfiants, les deux hommes, âgés de 23 et 31 ans, s’étaient rencontrés en prison. Le parquet de Nancy avait requis 15 mois d’emprisonnement à leur encontre.

(D’après agence